Syndrome de Sweet
Syndrome de Sweet-Faible grossissement
- Présence d’oedème important du derme papillaire et possible bulle sous-épidermique si oedème significatif. Extravasation de GR
- L’épiderme est variable. Ici, on observe une légère spongiose en réponse à la migration de quelques cellules dans l’épiderme.
- Infiltrat dermique interstitiel de neutrophiles avec quelques lymphocytes, histiocytes et éosinophiles
- Pas de vraie vasculite leucocytoclasique (pas de nécrose fibrinoïde), mais débris de neutrophiles et turgescence endothéliale possible
Syndrome de Sweet-Fort grossissement
- Infiltrat dermique diffus et interstitiel de neutrophiles avec débris de neutrophiles
- Extravasation de GR
Variante histiocytoïde-Faible grossissement
- Il existe plusieurs variantes du syndrome de Sweet, voici la variante histiocytoïde.
- Classiquement, présence d’oedème du derme papillaire
- Infiltrat dermique diffus et interstitiel de neutrophiles avec quelques lymphocytes, histiocytes et éosinophiles
- Le sweet histiocytoïde n’est pas un sweet qui comprend des histiocytes dans l’infiltrat, mais bien des cellules de la lignée myéloïde (neutrophiles) tellement immatures qu’ils sont plus gros et que leur noyau n’est pas encore polysegmenté. Donc, il ressemble à des histiocytes. À cause de ces cellules myéloïdes immatures, le sweet histiocytoïde doit être differencié d’une leucémie cutis.
- La présence d’un sweet histocytoïde augmente les chances que le sweet soit secondaire a une maladie myéloproliferative.
Variante histiocytoïde-Fort grossissement
- Présence d’un oedème important du derme papillaire
- L’épiderme est variable. Ici, on observe une légère spongiose en réponse à la migration de quelques cellules dans l’épiderme.
Variante histiocytoïde
- CD68 positif
- MPO positif prouvant l’appartenance à la lignée myéloïde